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Aujourd'hui, c'est revue de blogs

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Aujourd’hui, c’est revue de blogs sur mon blog. Je vous invite à découvrir, ici ou là, des lieux d’expression sur le net qui mérite de votre part « un coup de CLIC » :

Benjamin JACOB rejoint le blogosphère. Ami militant de l’UMP de Boulogne-Billancourt, Benjamin est de ces pharmaciens qui donnent envie d’être malade… Vous connaissez le terme « lunatique », Benjamin en est absolument le contraire !

Lionel TANGUY : c’est le responsable du pôle PMR à HANDI POP’ mais aussi le webmaster qui fait de notre blog le plus mis à jour de tous les mouvements associés. Un caractère bien trempé qui mérite votre visite.

L’assistant Parlementaire : le blog d’un (Oh, Surprise !) assistant parlementaire. Une vision « in vivo » de la vie parlementaire décalée, respectueuse, et contributive.

Définition de la jeunesse : juste une définition de la jeunesse après avoir lu, ce dimanche, dans le JDD, l’interview d’un candidat dissident à Boulogne-Billancourt, très fier d’annoncer qu’il prendra des jeunes dans sa liste (je cite : « entre 35 et 50ans »). Moi, j’ai 26 ans. Suis-je donc un pré-ado, un ado, un bambin, un enfant ou quelqu’un qui attend encore neuf ans pour être qualifié de jeune ? … Restons zen (dixit mon ami Philippe DERMAGNE), c'est peut-être une blague...

Biensûr, n’oubliez pas de vous inscrire sur la plateforme numérique umpnet.org lancée par Thierry SOLERE. Dans l’atelier handicap, déjà près de 100 inscrits. A vous de jouer…

Commentaires

  • Pierre,

    Merci pour ton clin d'oeil.
    Merci pour tes encouragements comme webmaster HANDI POP', ils me vont droit au coeur et me donnent l'envie de toujours mieux faire.
    Merci aussi de souligner mon caractère "bien trempé", tu l'as bien analysé ...
    Merci également d'inciter les gens à visiter mon blog.

    Très amicalement,

    Lionel

  • Cher Pierre,
    A vous lire, vous êtes vexé de ne pas faire partie de la liste Fourcade...! Auriez-vous changé de cheval?
    "...fier d’annoncer qu’il prendra des jeunes dans sa liste (je cite : « entre 35 et 50ans »). Moi, j’ai 26 ans. Suis-je donc un pré-ado, un ado, un bambin, un enfant ou quelqu’un qui attend encore neuf ans pour être qualifié de jeune ?"

  • L’île Seguin tourne chèvre

    Le projet de faire des terrains de Boulogne un «jardin-musée de sculptures» se heurte à divers écueils.

    SIBYLLE VINCENDON

    mercredi 23 janvier 2008

    Du passé faisons table rase pour transformer l’île Seguin de Boulogne en «jardin-musée de sculptures», explique Georges-Marc Benamou. Plus facile à dire qu’à faire, car les opérations prévues sur ce cœur des anciens terrains Renault sont déjà fort avancées. Etat des lieux.

    Les onze hectares de l’île appartiennent désormais en quasi-totalité à la société d’économie mixte Val-de-Seine aménagement, qui les a achetés 43 millions d’euros à Renault. Cette SEM, présidée par l’ancien maire de Boulogne Jean-Pierre Fourcade (UMP), a engrangé trois clients qui ont signé des promesses de vente et déposé leurs permis de construire : Cogedim et Intercontinental, pour un hôtel quatre étoiles de 180 chambres ; la Caisse des dépôts et ING pour une résidence de 240 appartements et 18 ateliers destinés à des chercheurs et des artistes; surtout, l’Université américaine de Paris jointe à la New York University, pour un campus, soit 12 000 mètres carrés de bâtiments d’enseignement et une résidence de 300 chambres.

    Peut-on renvoyer tous ces gens vers d’autres terrains ? «Les preneurs vont demander des indemnités, souligne Jean-Louis Subileau, directeur général de la SEM. Au moins 4 ou 5 millions d’euros par programme. Et je ne parle pas du coup porté à la New York University, qui travaille depuis cinq ans sur ce projet.»

    Autre détricotage délicat : l’arrivée de l’Institut national du cancer (Inca), créé par Jacques Chirac. Un protocole d’installation a été signé entre la SEM, la ville, le département et l’institut, qui loue déjà des locaux temporaires à Boulogne. Chasser les combattants du cancer serait peut-être financièrement moins dispendieux que l’évacuation des trois précédents, mais politiquement plus délicat. Reste le cas de la Smac (Salle des musiques actuelles), dessinée par Rudy Ricciotti et qu’il faudrait éventuellement déménager et remettre aux calendes grecques. Un nouveau maire doit-il se fâcher d’emblée avec la jeunesse ?

    Georges-Marc Benamou, qui se targue du soutien des élus locaux, mise apparemment sur l’arrivée de Jean-Christophe Baguet, ennemi intime de Fourcade et candidat adoubé par l’UMP. Ce succès sortirait Fourcade, qui se présente en dissident et défend ses années de projets engagés sur les terrains Renault.

    A supposer que ces obstacles soient surmontés, il restera à faire un jardin sur d’anciens terrains industriels dépollués certes, mais pas pour un jardin. Le sol sur lequel on pose directement un bambin exige une dépollution beaucoup plus poussée que celui où l’on coule des dalles de béton. Autre problème, financier celui-là : le «jardin-musée» ne générera aucune recette d’impôt pour la ville. Rude manque à gagner. Enfin, on peut se demander s’il manque 11 hectares de verdure - à peine la moitié du jardin du Luxembourg - à cette zone qui offre le parc de Saint-Cloud, le parc du Brimborion et la forêt de Meudon à trois pas.


    http://www.liberation.fr/culture/305553.FR.php

  • Cher Ilan,

    je n'ai pas changé de cheval et sûrement pas pour lui préférer un autre équidé autrement plus tétû. Ne jouez pas les faux naïfs. Avouez que c'est consternant, surtout dans l'oreille de quelqu'un qui a 26 ans... et jeune pop' en plus de cela... Et vous, cher Ilan? Quel est le cheval sur lequel vous misez. J'ai l'impression que votre poulain ait rejoint son box sans passer par les stalles de départ... Percheron, vieux cheval, poney, double-poney, étalon, bourricot? Quel est votre champion?

  • Le 9 mars, je voterai, en tant que "centre-droit navré par Sarko" pour la liste MoDem menée par Sylvain Canet. Le 16 mars également, comme (je l'espère!) les électeurs du PS, des Verts, et de la liste "apolitique" (sic) de Fourcade!

    Le député, l'ancien maire et deux challengers en lice à Boulogne

    A Boulogne-Billancourt, à chaque élection, tout le monde pense avoir sa chance. Mais au final, c'est la droite qui gagne. L'histoire se répétera-t-elle encore en mars ? Avec une droite divisée, Sylvain Canet du MoDem y croit sérieusement, et le PS pense être une « bonne alternative », selon sa candidate Marie-Hélène Vouette. Mais pour le député Pierre-Christophe Baguet, candidat officiel de l'UMP, et Jean-Pierre Fourcade, qui, après avoir démissionné de son mandat de maire en mars dernier, a décidé de reprendre du service pour barrer la route à son ex-dauphin, on regarde tout cela sereinement, certains que le vrai match se jouera entre eux deux.

    Et quel match ! Le désaccord entre les deux hommes, qui ont passé une mandature ensemble au conseil municipal, de 1995 à 2001, est aujourd'hui profond. « M. Baguet veut détruire tout le projet sur l'île Seguin et menace la gestion rigoureuse des finances », tranche Jean-Pierre Fourcade. « Je suis dans le Boulogne de 2030, Fourcade dans celui de 1930 », rétorque Pierre-Christophe Baguet.

    Sylvain Canet est, lui, persuadé de figurer en deuxième position à l'issue du premier tour, et de pouvoir rassembler au second. « Fourcade s'appuie sur sa notoriété, mais son retour après sa démission est mal vécu par la population. Quant à Baguet, les Boulonnais veulent-ils vraiment un maire avec l'oreillette de l'Elysée en permanence ? » Marie-Hélène Vouette juge tout cela « affligeant » et dit se positionner en « challenger ». Le débat sur l'aménagement de l'île Seguin et du reste des anciens terrains Renault, sera au coeur de la campagne.

    M. B. - ©2008 20 minutes
    20 Minutes, éditions du 24/01/2008 - 07h02

  • Les députés UMP en ont assez d’être les jouets de l’Elysée

    NATHALIE RAULIN
    mercredi 23 janvier 2008

    Avis de ras-le-bol dans chez les députés de la majorité. L’appel solennel à la mobilisation lancé début janvier par leur chef de file, Jean-François Copé, est resté lettre morte. Hier, comme le mardi précédent, ils n’étaient qu’une centaine sur 318 députés UMP à assister à leur réunion hebdomadaire. Un absentéisme massif qui touche jusqu’au bureau du groupe.

    La campagne municipale y est pour beaucoup. Mais les élus UMP s’y consacrent d’autant plus volontiers qu’ils ont le sentiment d’«être pris pour des charlots» par l’Elysée. L’humeur des troupes s’en ressent. Systématiques il y a encore deux mois, les références à Nicolas Sarkozy, ses engagements ou son programme, ont disparu des conversations. « Avec la montée du doute, l’arrogance a reculé , confirme le député-maire de Vannes, François Goulard. Quand la popularité du chef de l’Etat baisse, les députés retrouvent l’esprit critique.»

    «Pertinence». François Fillon a pu mesurer hier, en direct, l’ampleur du ressentiment. Alors qu’il venait d’exposer les grandes lignes du rapport Attali aux dirigeants de la majorité venus petit-déjeuner à Matignon, le pourtant très pacifique vice-président du groupe, Jean Leonetti, a cinglé : «Au final, qui arbitre ?» D’instinct, le Premier ministre a calmé : «C’est au Parlement de décider.» Façon de rassurer des députés UMP terrifiés à l’idée de se voir imposer un «paquet global sans inventaire». Un «paquet» susceptible, entre autres, de les brouiller avec une partie de leur électorat traditionnel (pharmaciens, notaires et autres professions réglementées visées par le rapport).

    Le président de l’Assemblée, Bernard Accoyer, a donc pour la deuxième fois depuis la reprise des travaux parlementaires remis l’exécutif à sa place, en demandant aux présidents des commissions du Palais-Bourbon d’«évaluer la pertinence et l’impact» des 314 propositions du rapport.

    Du coup, même Sarkozy paie de sa personne pour calmer les esprits frondeurs : une cinquantaine de députés UMP ont ainsi été invités au pied levé à prendre l’apéritif avec lui aujourd’hui à l’Elysée.

    Etranglés. Pour les députés UMP, c’est le dossier OGM qui a été l’humiliation de trop. La décision du chef de l’Etat d’invoquer le principe de sauvegarde sur la culture du maïs Mon-810 a ulcéré à la droite de l’Hémicycle. Aiguillonnés par une prise de position publique de Bernard Accoyer, plusieurs députés ont, dans le huis clos du groupe, dénoncé le 15 janvier la mauvaise manière de l’exécutif, sur le fond et la forme. «Les députés UMP travaillent depuis plusieurs années sur le dossier OGM, explique Marc Laffineur, vice-président de l’Assemblée. Des rapports très sérieux, très documentés ont été présentés. L’enjeu n’est pas seulement agricole. Il est scientifique et thérapeutique. Et des centaines de milliers d’emplois en dépendent à terme. Tout cela pour qu’à la fin des fins on ne soit pas même consultés !» Même les moins au fait du dossier se sont étranglés en regardant la secrétaire d’Etat à l’Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, embrasser José Bové. «L’image a choqué notre électorat , indique Chantal Brunel. Bové c’est l’ennemi, un monsieur qui a des problèmes avec la justice. Les gens ne comprennent pas, et sur le terrain ça fait mal.»

    Plus généralement, la députée, qui prédit «des temps à venir difficiles», alerte sur les dégâts d’une communication inadaptée sur certains projets de loi sensibles. «Il ne faut pas faire rêver les Français pour rien , explique cette ancienne chef d’entreprise. Par exemple, la participation, j’y suis très favorable. Mais attention : tant que les profits sont là, tout le monde est content ; le jour où les difficultés arrivent, les ouvriers vous disent que si ça va mal c’est la faute de leur direction, et donc ils ne voient pas pourquoi on leur baisserait leur intéressement.» Une inquiétude récurrente.

    Fin décembre déjà, la communication autour du projet de loi pouvoir d’achat leur avait paru excessive au regard de son contenu. «On préférerait moins de textes, mais mieux travaillés , précise Michel Raison, élu du Haute-Saône. L’Assemblée n’est pas faite pour que le gouvernement présente des projets pour communiquer !»

    http://www.liberation.fr/actualite/politiques/305596.FR.php
    © Libération

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